• Imane Harmonie

Avoir un accouchement moins douloureux

L’accouchement….. Une étape redoutée par beaucoup de femme mais obligatoire. Lorsque j’ai préparé mon accouchement mon objectif premier était qu’il soit rapide mais pas trop rapide (que je puisse au moins arriver à l’hôpital) mais surtout qu’il soit le moins douloureux possible avant que l’on me pose la péridurale. Certaines femmes ne souhaitent pas avoir la péridurale mais ce n’était pas mon cas. J’ai commencé ces préparations à partir de la 27 e semaine d’aménorrhée car j’avais peur que cela avance mon accouchement ce qui n’a pas du tout était le cas puisque, j’ai accouché à 39 semaines et 3 jours.




1. Les dattes


Lorsque j’ai annoncé ma grossesse à ma famille, tout le monde à commencer à m’envoyer des dattes je n’ai pas bien compris le pourquoi du comment. Jusqu’à ce que je commence mes recherches. Dans de nombreux pays la datte est utilisée depuis des générations pour faciliter l’accouchement. J’en ai consommé 4 par jours pendant mes 3 derniers mois. Je ne conseille pas d’en consommer plus puisque elles sont très sucrées. Malheureusement elles sont déconseillées aux femmes qui ont du diabète gestationnel. L’occitocyne contenu dans les dates réduit son temps d’accouchement.



2. Tisane de fleur de cerisier


Connu pour déclencher l’accouchement, la Tisane de fleur de cerisier n’est pas très efficace dans ce domaine et beaucoup de femme qui l’utilise ne voit aucun effet sur le déclenchement. Cette tisane améliore l’efficacité des contractions et par ce biais accélérer l’accouchement, car elle tonifie l’utérus. J’ai consommé une tasse de tisane tous les jours pendant le 7e et 8e mois et deux tasses par jours le 9e mois et 3 tasses lors des dernières semaines.


3. L’homéopathie


L’homéopathie on y croit ou non, pour moi il n’est pas question d’y croire on ne parle pas ici d’un mythe ou d’une histoire féerique mais simplement de plantes qui ont des pouvoirs médicinaux. Les « vrais » médicaments et leurs molécules sont également tirés des plantes. Je pense tout simplement qu’aujourd’hui nous préférons les médicaments fort plutôt qu’une médication qui respect notre corps. L’homéopathie à toujours était dans ma trousse à pharmacie : quand j’avais des boutons de fièvres, pendant mes essaie bébé mais également lors de mon accouchement et maintenant pour soigner mon fils.





La liste des plantes à prendre et assez longue, n’étant pas prescrit par mon médecin la facture était totalement à ma charge. Mais je sais très bien que je referais la même chose pour mon second accouchement, sans me poser de question. La liste complète et la posologie de l’homéopathie sont disponibles dans mon e-book (modalité de téléchargement ci-dessous)


4. Massage du périnée


On adhère ou non à cette pratique, on y croit ou pas c’est libre à vous. Les recherches sur le sujet sont assez différentes. Certains spécialistes ne voient aucune intérêt à cette pratique d’autres au contraire encourage les femmes à le faire. Lorsque j’ai questionné ma sage-femme sur le sujet elle a rigolé me disant « Si vous avez que cela à faire… A vous de voir ». Les témoignages sur le sujet sont différents. En ce qui me concerne je l’ai fait afin d’assouplir la zone et de réduire le déchirement. La pratique n’étant pas du tout plaisante je ne le faisais pas du tout religieusement. Donc je ne sais pas si c’est le manque de pratique ou l’inefficacité de cette dernière. Mais j’ai quand même eu une petite déchirure.


5. Le Sport


La poussée est l’un des efforts, les plus intense que vous aurait à fournir (sauf si vous avez déjà fait des dizaines de marathon). La poussée est en générale assez rapide comparer au reste de l’accouchement qui dure des heures. En moyenne la poussée va de 30 minutes à 1h, pendant lesquels vous fournissez un gros effort alors même que la fatigue commence à se faire sentir. Pour aider la poussé et ne pas être épuisé je pense qu’il est nécessaire de continuer à avoir une pratique sportive pendant la grossesse (si votre médecin vous l’accorde). J’ai personnellement fait 2 à 3 kilomètre de marche par jour et 3 séances de natation par semaine. Cela m’a permis de limité ma prise de poids, de ne pas avoir trop de douleur de dos ou autre et surtout d’être en forme pour la poussée finale.


6. Le Sulfate de Magnésium


ATTENTION à ne prendre qu’à partir de 37 semaine, le magnésium est un réel allié pendant toute la grossesse il évite les crampes et réduit la fatigue, mais lorsque votre date de terme approche je vous conseille vivement de faire une mini cure de Sulfate de Magnésium. Qu’on se le dise le Sulfate de Magnésium ce n’est pas bon du tout voire dégueu, mais les recherches prouvent que cela réduit les douleurs de l’accouchement. Pour faire simple j’ai bu un petit verre de Magnésium tous les 3 jours avant mon accouchement. Le Sulfate de Magnésium s’achète en sachet à la pharmacie, il est conseillé de mélanger un sachet avec 1 litre d’eau fraiche et de le boire. La quantité est limité puisque le magnésium accéléré la digestion et crée des troubles de digestion.


Je vous conseille de prendre dans votre sac de maternité quelques caché de Magnésium, afin de facilité les premières selles qui seront grâce a cela plus liquide et donc moins douloureuse.


Mon E-BOOK spéciale accouchement. J’ai rédigé avant mon accouchement un e-book (au format PDF) d’un quinzaine de page comprenant des précisions sur l’ensemble de points abordées ci-dessus. Mais également des massages avec des points de pression pour réduire les douleurs pendant l’accouchement et ma prescription complète d’homéopathie avec la posologie précise. Pour 2.99 € il vous suffit de m’adresser un mail et de réaliser un virement PayPal du montant
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